Sous l’égide du Premier Ministre danois, Lars Løkke Rasmussen, membre de la famille libérale européenne, la Conférence des Nations-Unies 2009 sur le changement climatique appelée par certains «Copenhague/ Hopenaghen¹» a été formellement ouverte aujourd’hui.
Cette conférence constitue la plus importante réunion sur le climat jamais organisée et se tient à l’invitation du Danemark, qui a déclaré qu’il s’agissait là d’une occasion à notre portée mais qu’il ne faut en aucun cas rater, de protéger la planète.
"Le monde entier met en vous pour un temps limité un immense espoir, unique dans l’histoire de l’humanité," a déclaré le Premier Ministre danois devant les délégués lors de la cérémonie d’ouverture des discussions cherchant à trouver un accord sur le premier pacte climatique des Nations-Unies en 12 ans.
Le Premier Ministre danois a encouragé les négociateurs à garantir un accord “ambitieux, courageux et visionnaire” sur les objectifs de réduction des émissions et l’aide au climat et a ajouté que les leaders devaient s’apprêter à agir et pas seulement à discuter. “Leur présence reflète une mobilisation sans précédent de détermination politique à combattre le changement climatique” a conclu Rasmussen.
Dans le cadre des prises de position politiques adoptées à Barcelone le 20 novembre dernier lors du Congrès annuel de l’ELDR, les libéraux européens ont appelé à un accord global à Copenhague qui:
- invite les pays industriels à réduire avant 2020, leurs émissions de 25 à 40 % par rapport au niveau de 1990 et, également, à programmer l’abandon progressif des énergies fossiles et des émissions de gaz à effet de serre industriels avant 2050 ; 75 % de ces réductions devront être réalisées au niveau national.
- veille à ce que les pays développés s’engagent - en plus des fonds existants pour des investissements outremer - à verser chaque année 110 milliards d’euros au cours de la période 2013-2017 afin de contribuer aux mesures de réduction de l’impact et d’adaptation au changement climatique dans les pays en développement et à garantir que ces fonds soient investis dans des solutions ‘vertes’ dans les pays en développement, en accord avec les principes de transparence et d’efficacité.
- étende le système mondial d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre à un grand nombre de pays, de marchés et de secteurs.
Pour consulter le texte complet de la résolution sur l’énergie et le changement climatique, cliquez ici.
¹ hope = espoir