Le Parti ELDR se félicite de la signature, mardi 3 novembre, par le Président Vaclav Klaus de la ratification pour la République Tchèque du Traité de Lisbonne.
Celle-ci marque la fin d’un long processus de réforme des Traités de l’Union européenne, qui a débuté en 2001 avec la déclaration de Laeken – initiée par l’ancien Premier Ministre et Président du Groupe ADLE Guy Verhofstadt – et vise à rendre le processus décisionnel de l’UE plus démocratique, transparent et efficace.
La Présidente de l’ELDR, Annemie Neyts-Uyttebroeck a déclaré: “Le résultat du référendum irlandais le 2 octobre a montré que les citoyens et les gouvernements européens sont maintenant totalement conscients qu’il y a urgence. Les citoyens attendent une action de l’Europe pour répondre à la crise financière et économique et des initiatives visant à maintenir le climat sous contrôle. L’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne dote l’UE d’outils plus performants pour traiter de ces questions de manière plus efficace. Il nous faut à présent cesser de nous occuper des réformes institutionnelles. Les européens nous demandent une action décisive au niveau interne et que l’Europe constitue une voix forte dans les affaires du monde.”
L’ELDR soutient une action rapide de la part de la présidence suédoise de l’UE dans la sélection pour les postes au plus haut niveau de l’UE et attend que les états membres qui ne l’ont pas encore fait, nomment leur candidat au poste de Commissaire au cours des semaines à venir. Neyts: “Les états membres devraient nommer leurs Commissaires rapidement. Le Parlement est en mesure et souhaite entamer les auditions des Commissaires désignés d’ici fin novembre, de façon à ce que nous puissions disposer d’une Commission prête à fonctionner et à prendre les initiatives si nécessaires dés le 1er janvier 2010. Je réitère que l’une des fonctions au plus haut niveau de l’UE, doit revenir aux libéraux européens.”
Pour le Parti ELDR, en tant que parti politique européen, l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne amènera de nouvelles possibilités pour renforcer le caractère démocratique de l’Union européenne. La codécision – selon laquelle le Parlement européen légifère conjointement avec le Conseil des Ministres – deviendra la procédure législative normale. Les citoyens, s’ils parviennent à rassembler un million de signatures, pourront demander à la Commission européenne de prendre des initiatives spécifiques. Les partis politiques européens peuvent et doivent jouer un rôle dans la mobilisation des citoyens pour la défense de leurs intérêts et convictions. Neyts: “l’ELDR, en coopération avec les citoyens, défendra nos valeurs libérales de libertés civiles et la sauvegarde des principes de l’économie de marché.”